Projet accompagné
17 février 2025ADELIA Conseils est un cabinet qui accompagne les diagnostics de territoire des collectivités qui a été accompagé par le Territoires’InnLab.
Charles Zenner, cofondateur d’ADELIA Conseils, revient sur l’accompagnement dont son cabinet a bénéficié au sein du Territoires’InnLab d’AgroParisTech à Clermont-Ferrand.
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ADELIA conseils c'est quoi au juste ?
Notre cabinet a été créé il y a 3 ans, on fait des diagnostics de territoire, on s’adresse aux collectivités, aux mairies, aux communes, aux intercommunalités. L’objectif, c’est de faire des diagnostics sociaux des territoires, c’est-à-dire faire un état de la population et des besoins. Cela répond à une obligation légale des communes et des intercommunalités, de faire un diagnostic par mandat, tous les 5 ans, c’est le domaine de l’ABS, l’Analyse des Besoins Sociaux.
Dans le cabinet nous sommes deux associés, moi et mon collègue Hugo. Nous avons également recruté une alternante pour appuyer le développement de l’activité.
Vous êtes venus bénéficier d’un accompagnement au sein du Territoires’InnLab d’AgroParisTech de Clermont-Ferrand, c’était quand ? Cela consistait en quoi ? Qu’avez-vous appris de cet accompagnement pour la formulation de votre projet ?
Lorsque nous avons été accompagnés nous étions en Master 2 à l’Institut d’Aménagement et Développement Territorial de Clermont-Ferrand. Nos responsables pédagogiques connaissant notre projet nous ont orienté vers le Territoires’InnLab. Concrètement, dans le cadre de notre master, on avait la possibilité de faire un stage et ce stage on l’a fait dans notre propre entreprise parce qu’en parallèle de ça on était à Clermont Auvergne Pépites, le réseau qui accompagne les projets d’entreprenariat des étudiants de l’Université. Notre tutrice désignée était une enseignante d’AgroParisTech qui donnait cours dans notre master et qui nous a proposé l’accompagnement via le Territoires’InnLab. L’enseignante chercheuse avait l’habitude des collectivités et notre réel enjeu c’était d’arriver à se faire un nom en partant de rien, en n’ayant pas de professionnalisation avant. Et du coup ça a permis d’avoir des référents qui connaissaient les territoires, les collectivités et qui savaient leur parler, il y avait vraiment cet accompagnement sur la connaissance des territoires et des collectivités, ça c’est le 1er point.
Le 2e point, c’est d’avoir un volet théorique sur ce qu’on pouvait faire. Nous on partait avec beaucoup de théorie, mais en réalité il nous fallait des théories qui soient plus profondes et ça a permis de revoir nos sources, de revenir un peu à zéro.
Et le 3e point c’était de se questionner continuellement sur un projet, et c’est quelque chose qui a été fait avec notre tutrice, de se poser des questions. On se donnait rendez-vous toutes les 3 semaines et on se remettait en question chaque fois pour voir comment avancer.
Cela nous a notamment permis d’aller voir les collectivités et de leur demander quels étaient leurs besoins, se faire une 1re main pour parler à des maires, des directeurs de service et aussi pour avoir un 1er avis sur les besoins possibles des collectivités.
Si vous aviez à recommander le Territoires’InnLab sur quels apports majeurs pensez-vous qu’il puisse être utile à des étudiants entrepreneurs comme vous ?
J’appuierais sur le fait d’être encadré, d’être suivi par des personnes qui connaissent les territoires, c’est intéressant. Avoir un référant au quotidien, si on avait des questions, on posait des questions, si on voulait la voir, on la voyait, c’était bien.
Et on avait la chance aussi de pouvoir accéder aux locaux d’AgroParisTech à Clermont-Ferrand et c’était un gros plus d’avoir des locaux pendant un an.